Centre scolaire de l'hôpital Bicètre http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/ Centre scolaire de l'hôpital Bicètre SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr Centre scolaire de l'hôpital Bicètre Tue, 30 May 2017 14:55:40 +0200 1er janvier 1970 01:00:00 href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/siteon0.gif?1236030512" Centre scolaire de l’hôpital Bicètre http://cs-kb.scola.ac-paris.fr Centre scolaire de l’hôpital Bicètre Paris invisible http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article18 <p>Nous sommes les élèves de la classe 3 de l'Unité de Rééducation (URNI) de l'hôpital Bicêtre : Kahina, Margaux, Anthony, Lucas, Maxime, Killian et Killian.</p> <p>Depuis le mois d'octobre, nous parcourons l'hôpital pour photographier "l'invisible". Après discussion, nous avons sélectionné les photos suivantes pour leurs qualités photographiques, qu'elles soient dans le thème ou non.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_39 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Cour_Siberie.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 233.8 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " C'est une photo réussie. Elle est dans le thème. Les herbes au premier plan remplissent l'image, ce premier plan est net. On voit un bâtiment en arrière plan qui est flou." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_40 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Escalier.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 348.6 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Une photo originale donnant une impression d'escalier de la façade de l'immeuble. Le bleu du ciel se reflète sur les vitres. Le cadrage est en diagonale, en biais. La composition de la photo montre quatre espaces. Le regard est un peu perturbé ; un escalier apparaît en premier puis on voit la façade de l'immeuble." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_44 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Couloir.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 472.2 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " La photo est troublante, elle est dans le thème, il y a l'intérieur et l'extérieur, des reflets, des transparences. Le reflet de l'escalier est sur l'emplacement de la porte sombre par superposition. On distingue le reflet de la lumière au sol et le reflet de l'appareil sur celui du photographe. Le flash de l'appareil photographique se superpose avec la fenêtre au fond du couloir. C'est une photo emblématique du travail mené pour ce projet." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_42 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Fenetre-grille.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 583.7 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " On voit l'intérieur et l'extérieur. La photo est bien cadrée. Une composition avec des formes géométriques : carrés, rectangles, rectangles en diagonales. Les reflets du soleil sur la vitre donnent un effet de brouillard." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_41 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Pigeon_Toit.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 416.1 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Une photo presque parfaite si le pigeon était sur la crête du toit. La composition reprend les proportions 1/3, 2/3. La photo est bien cadrée. Les couleurs grises du pigeon se retrouvent dans les ombres, le toit, le mur." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_43 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Grillage.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 721.6 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Des lignes géométriques, un cadrage de travers, des diagonales. Deux grilles sont visibles, des barreaux serrés. La photo prise de près en oblique et en plongée apporte un côté troublant." </td></tr> </table> Sat, 12 Jan 2013 14:48:32 +0100 Hervé LE GALLIC, Denis GARCHER <p>Nous sommes les élèves de la classe 3 de l'Unité de Rééducation (URNI) de l'hôpital Bicêtre : Kahina, Margaux, Anthony, Lucas, Maxime, Killian et Killian.</p> <p>Depuis le mois d'octobre, nous parcourons l'hôpital pour photographier "l'invisible". Après discussion, nous avons sélectionné les photos suivantes pour leurs qualités photographiques, qu'elles soient dans le thème ou non.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_39 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Cour_Siberie.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 233.8 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " C'est une photo réussie. Elle est dans le thème. Les herbes au premier plan remplissent l'image, ce premier plan est net. On voit un bâtiment en arrière plan qui est flou." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_40 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Escalier.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 348.6 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Une photo originale donnant une impression d'escalier de la façade de l'immeuble. Le bleu du ciel se reflète sur les vitres. Le cadrage est en diagonale, en biais. La composition de la photo montre quatre espaces. Le regard est un peu perturbé ; un escalier apparaît en premier puis on voit la façade de l'immeuble." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_44 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Couloir.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 472.2 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " La photo est troublante, elle est dans le thème, il y a l'intérieur et l'extérieur, des reflets, des transparences. Le reflet de l'escalier est sur l'emplacement de la porte sombre par superposition. On distingue le reflet de la lumière au sol et le reflet de l'appareil sur celui du photographe. Le flash de l'appareil photographique se superpose avec la fenêtre au fond du couloir. C'est une photo emblématique du travail mené pour ce projet." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_42 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Fenetre-grille.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 583.7 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " On voit l'intérieur et l'extérieur. La photo est bien cadrée. Une composition avec des formes géométriques : carrés, rectangles, rectangles en diagonales. Les reflets du soleil sur la vitre donnent un effet de brouillard." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_41 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Pigeon_Toit.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 416.1 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Une photo presque parfaite si le pigeon était sur la crête du toit. La composition reprend les proportions 1/3, 2/3. La photo est bien cadrée. Les couleurs grises du pigeon se retrouvent dans les ombres, le toit, le mur." </td></tr> </table> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_43 spip_documents'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Grillage.jpg' width='800' height='600' alt='JPEG - 721.6 ko' /></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> " Des lignes géométriques, un cadrage de travers, des diagonales. Deux grilles sont visibles, des barreaux serrés. La photo prise de près en oblique et en plongée apporte un côté troublant." </td></tr> </table> Camera obscura http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article16 <p>Nous avons fabriqué une Camera obscura à partir d'un boite à chaussures.</p> <dl class='spip_document_35 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/dispositif-2.jpg' width='450' height='338' alt='JPEG - 38.2 ko' /></dt> </dl> <p>Le petit orifice (appelé ici sténopé) est percé avec une aiguille dans une feuille d'aluminium. L'écran est fait avec une feuille de calque. Nous avons installé un appareil photographique numérique dans un trou adapté à l'objectif. Il nous permet de prendre la photographie de l'écran. L'ensemble a été installé sur un trépied . Puis, nous sommes allés prendre des photographies avec notre « camera obscura » dans l'hôpital.</p> <p>Voilà le résultat de ces prises de vue en extérieur.</p> <dl class='spip_document_36 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/cameraO_vueH.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 27.7 ko' /></dt> </dl> <dl class='spip_document_37 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/EntreeKB.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 17.7 ko' /></dt> </dl> <dl class='spip_document_38 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/CourSiberie.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 13.6 ko' /></dt> </dl> Fri, 06 Jul 2012 14:59:00 +0200 Hervé LE GALLIC <p>Nous avons fabriqué une Camera obscura à partir d'un boite à chaussures.</p> <dl class='spip_document_35 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/dispositif-2.jpg' width='450' height='338' alt='JPEG - 38.2 ko' /></dt> </dl> <p>Le petit orifice (appelé ici sténopé) est percé avec une aiguille dans une feuille d'aluminium. L'écran est fait avec une feuille de calque. Nous avons installé un appareil photographique numérique dans un trou adapté à l'objectif. Il nous permet de prendre la photographie de l'écran. L'ensemble a été installé sur un trépied . Puis, nous sommes allés prendre des photographies avec notre « camera obscura » dans l'hôpital.</p> <p>Voilà le résultat de ces prises de vue en extérieur.</p> <dl class='spip_document_36 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/cameraO_vueH.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 27.7 ko' /></dt> </dl> <dl class='spip_document_37 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/EntreeKB.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 17.7 ko' /></dt> </dl> <dl class='spip_document_38 spip_documents spip_documents_center'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/CourSiberie.jpg' width='500' height='353' alt='JPEG - 13.6 ko' /></dt> </dl> "L'erreur de création" http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article10 <p>Ce film, " L'erreur de création" a été réalisé dans le cadre d'un atelier film d'animation dans la classe de la Maison de l'Enfant à raison de cinq heures hebdomadaires sur un an. Cette démarche a été initiée avec l'enseignant de la classe, Béatrice Tricot, une enseignante du service d'hépatologie Marie-Noëlle Garcher et un professeur d'arts plastiques de la ville de Paris, Denis Garcher. L'originalité de la démarche réside dans le fait que, de semaine en semaine, le film s'est construit avec des élèves à chaque fois différents. L'histoire a donc été inventée sur plusieurs séances puis d'autres élèves ont participé à l'élaboration des décors et des personnages, puis d'autres enfin au tournage image par image , au montage et à la sonorisation. Au total, une centaine d'élèves de plusieurs services ( pédiatrie, hépathologie, adolescent,...) ont participé à l'atelier. Ce film a été sélectionné dans plusieurs festivals et primé.</p> <dl class='spip_document_27 spip_documents'> <dt class='spip_doc_titre'> <object type="application/x-shockwave-flash" data="plugins/auto/Lecteur_multimedia/flash/player_flv_maxi.swf" width="400" height="300"> <param name="movie" value="plugins/auto/Lecteur_multimedia/flash/player_flv_maxi.swf" /> <param name="FlashVars" value="flv=http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv&width=400&height=300&bgcolor1=ffffff&bgcolor2=cccccc&buttoncolor=999999&buttonovercolor=0&slidercolor1=cccccc&slidercolor2=999999&sliderovercolor=666666&textcolor=0&showstop=1&title=&ondoubleclick=fullscreen&showfullscreen=1&autoplay=0" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <param name="wmode" value="transparent" /> <span><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv" rel="enclosure">IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv</a></span> </object> </dt> </dl> Thu, 05 Jul 2012 15:03:39 +0200 Denis GARCHER <p>Ce film, " L'erreur de création" a été réalisé dans le cadre d'un atelier film d'animation dans la classe de la Maison de l'Enfant à raison de cinq heures hebdomadaires sur un an. Cette démarche a été initiée avec l'enseignant de la classe, Béatrice Tricot, une enseignante du service d'hépatologie Marie-Noëlle Garcher et un professeur d'arts plastiques de la ville de Paris, Denis Garcher. L'originalité de la démarche réside dans le fait que, de semaine en semaine, le film s'est construit avec des élèves à chaque fois différents. L'histoire a donc été inventée sur plusieurs séances puis d'autres élèves ont participé à l'élaboration des décors et des personnages, puis d'autres enfin au tournage image par image , au montage et à la sonorisation. Au total, une centaine d'élèves de plusieurs services ( pédiatrie, hépathologie, adolescent,...) ont participé à l'atelier. Ce film a été sélectionné dans plusieurs festivals et primé.</p> <dl class='spip_document_27 spip_documents'> <dt class='spip_doc_titre'> <object type="application/x-shockwave-flash" data="plugins/auto/Lecteur_multimedia/flash/player_flv_maxi.swf" width="400" height="300"> <param name="movie" value="plugins/auto/Lecteur_multimedia/flash/player_flv_maxi.swf" /> <param name="FlashVars" value="flv=http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv&width=400&height=300&bgcolor1=ffffff&bgcolor2=cccccc&buttoncolor=999999&buttonovercolor=0&slidercolor1=cccccc&slidercolor2=999999&sliderovercolor=666666&textcolor=0&showstop=1&title=&ondoubleclick=fullscreen&showfullscreen=1&autoplay=0" /> <param name="allowFullScreen" value="true" /> <param name="wmode" value="transparent" /> <span><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv" rel="enclosure">IMG/flv/erreur_creation_25_-2.flv</a></span> </object> </dt> </dl> Interview d'Evelyne Cabibel par la classe 3 http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article15 <p><strong>Depuis plusieurs années, Evelyne Cabibel anime bénévolement un atelier « terre » ou poterie dans les classes de l'unité de rééducation. Après la dernière séance en classe, nous nous sommes installés pour l'interviewer…</strong></p> <dl class='spip_document_31 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:224px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_1.jpg' width='224' height='350' alt='JPEG - 16.8 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Steeven) Depuis quand vous faites de l'Art ?</strong></p> <p>Depuis l'âge de 10-12 ans</p> <p><strong>(Pierre) Est-ce que vous aimez la sculpture ?</strong></p> <p>C'est ma grande passion. J'en fais tous les jours, comme de la gymnastique.</p> <p><strong>(Thomas) Où se fait la cuisson des terres ?</strong></p> <p>Il faut un four spécial à plus de 1000 degrés. Comme beaucoup d'artistes qui donnent des cours, qui font travailler les jeunes, j'utilise le matériel qui est sur place. Parce que, évidemment, je n'ai pas de four. Voilà pour la question de la cuisson.</p> <p><strong>(Mohamed) Est-ce que tu fais des tours comme la tour de Pise ?</strong></p> <p>Non, je ne fais que des humains. Je ne suis que dans la représentation humaine : des hommes, des femmes, des enfants. Je tourne autour de la famille.</p> <p><strong>(Steeven) Il faut combien de temps à peu près pour faire une sculpture ?</strong></p> <p>Ça dépend des gens, moi, en général je fais des séquences de deux heures. Pendant longtemps, je mettais une petite semaine. Maintenant, je mets trois, quatre jours, environ 8 heures pour faire une œuvre.</p> <p><strong>(Thomas) Mais la sculpture ne sèche pas, ne durcit pas ?</strong></p> <p>La terre sèche bien sûr mais je mets un sac plastique dessus que j'attache avec une pince à linge en bas et ça ne bouge pas, l'œuvre peut se garder comme ainsi pendant une quinzaine de jours.</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce qu'on peut faire pousser une fleur dans un pot que l'on a fait ?</strong></p> <p>Oui, si le pot est en terre cuite avec un trou en dessous, tu peux y faire pousser une fleur. C'est ce que tu trouves dans des jardineries.</p> <p><strong>(Nadir) Peut-on faire pousser une fleur dans la terre utilisée pour faire les pots ?</strong></p> <p>Je ne suis pas botaniste spécialement mais je ne pense pas que cela fonctionne. Il y a des terres argileuses près des fleuves mais je ne sais pas si cela suffit. Il faudrait poser la question.</p> <p><strong>(Steeven) D'où vient l'argile, tu la trouves où ?</strong></p> <p>Je ne trouve pas l'argile dans la terre, je l'achète chez des marchands.</p> <p><strong>(Tony) La terre et l'argile c'est presque pareil ?</strong></p> <p>Il faut dire terre glaise ou terre argileuse, parce que la terre que tu vas ramasser dans ton jardin, ce n'est pas de l'argile.</p> <dl class='spip_document_30 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:240px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_2.jpg' width='240' height='350' alt='JPEG - 22 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Nadir) La terre ou l'argile, ça coûte combien à peu près ?</strong></p> <p>Le grand bloc de 10 kg que j'utilise ici c'est 5 €. Ce n'est pas excessivement cher ! Parce que 10 kilos c'est pas mal déjà.</p> <p><strong>(Steeven) Tu en utilises combien ?</strong></p> <p>Avec un bloc de 10 kg, je fais deux pièces, deux grosses pièces en moyenne. Si je fais des bébés, j'en ferai plus.</p> <p><strong>(Mohamed) Si tu mouilles de la terre, tu peux l'utiliser ?</strong></p> <p>Pas exactement. Si je prends l'exemple du sable au bord de la mer. On peut faire des châteaux de sable, vous avez l'habitude. Eh bien, les châteaux de sable tiennent parce que le sable est mouillé mais dès qu'il sèche ça ne va pas tenir, si une vague arrive, tout s'écroule. La terre du jardin c'est pareil, elle va vous coller un peu sur les mains mais si elle n'est pas assez argileuse, vous ne pouvez pas faire des personnages avec. Il faut spécialement la chercher près des fleuves pour avoir de la terre vraiment argileuse.</p> <p><strong>(Nadir) Qui a inventé la poterie ?</strong></p> <p>En 1912, des savants ont découvert une grotte. Ils ont découvert des terres crues, il n'y avait pas de cuisson à ce moment là. Ces terres crues datent de la préhistoire. L'histoire du travail de l'argile remonte à la préhistoire.</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce que tu peux me citer trois personnes célèbres qui ont fait de la poterie ?</strong></p> <p>Il y a Auguste Rodin, le plus célèbre. Auguste Rodin était un modeleur, il a travaillé l'argile. Il y avait aussi Jean-Baptiste Carpeaux, il a fait des bébés, des esquisses magnifiques.</p> <p><strong>(Steeven) Est-ce que tu connais la sculpture la plus grande ?</strong></p> <p>On dit que les vrais sculpteurs ont tendance à faire de plus en plus gros. Moi-même quand j'étais jeune, j'avais réussi à faire des personnages très grands. Les œuvres de Rodin sont très grandes… Mais moi je suis plutôt pour les œuvres intimistes, plus petites. Il y a des œuvres beaucoup plus grandes mais elles ne sont pas en terre cuite.</p> <p><strong>(Marine) Est-ce que vous avez fait beaucoup d'œuvres ?</strong></p> <p>Ah, je ne sais pas exactement, je ne peux pas les compter. J'en ai fait beaucoup. J'en fais depuis l'âge de 10 ans, cela fait pas mal, ça remonte à une cinquantaine d'année. Ça fait beaucoup d'années quand même.</p> <p><strong>(Vasco) Vous en faites depuis que vous êtes toute petite ?</strong></p> <p>J'ai commencé vers l'âge de 10-12 ans.</p> <p><strong>(Vasco) Et même grande ?</strong></p> <p>Oui, parce que la sculpture on peut en faire à tous les âges. J'ai commencé comme vous avec du modelage, de l'argile comme çà. Après à l'âge adulte, on peut en faire un métier comme Auguste Rodin, les grands sculpteurs. Où alors, il y a des gens comme moi, j'étais enseignante, qui faisait çà à côté.</p> <dl class='spip_document_32 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:256px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_3.jpg' width='256' height='350' alt='JPEG - 21.4 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Steeven) Est-ce que tu viens pour le plaisir ou pour nous apprendre ?</strong></p> <p>Pour le plaisir de partager ma passion du modelage avec vous, pour vous apprendre dans un deuxième temps car toute passion passe par le travail, l'apprentissage, pour avancer.</p> <p><strong>(Pierre) Tu étais maîtresse ?</strong></p> <p>Oui, pendant toute ma carrière, en maternelle avec les petits enfants puis avec les adolescents pendant vingt ans à l'hôpital.</p> <p><strong>(Tony) Tu fais d'autres choses que des personnages ?</strong></p> <p>Non, seul l'humain m'intéresse !</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce qu'une de tes œuvres est dans un musée ?</strong></p> <p>Dans un musée, non, je ne suis pas assez forte ! Mais sur un marché d'artistes à Paris.</p> <p><strong>(Steeven) Tu as participé à des tournois ?</strong></p> <p>Participant au club artistique de Bicêtre pendant des années, j'y ai gagné une coupe et une médaille !</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce que quand tu vas au marché tu vends les œuvres ?</strong></p> <p>Un peu, oui, mais c'est surtout le contact avec les gens qui me passionne.</p> <p><strong>(Mohamed) Il y a quoi d'autres au marché ?</strong></p> <p>Des peintures, des photos, des céramiques, des chapeaux…</p> <p><strong>Nous vous remercions d'avoir répondu à nos questions. Nous vous remercions pour l' atelier terre et de nous avoir transmis votre passion pour la sculpture et le modelage.</strong></p> <p><strong>Marine, Thomas, Mohamed, Steeven, Nadir, Tony, Pierre et Vasco.</strong></p> Fri, 15 Jun 2012 15:00:36 +0200 Hervé LE GALLIC <p><strong>Depuis plusieurs années, Evelyne Cabibel anime bénévolement un atelier « terre » ou poterie dans les classes de l'unité de rééducation. Après la dernière séance en classe, nous nous sommes installés pour l'interviewer…</strong></p> <dl class='spip_document_31 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:224px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_1.jpg' width='224' height='350' alt='JPEG - 16.8 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Steeven) Depuis quand vous faites de l'Art ?</strong></p> <p>Depuis l'âge de 10-12 ans</p> <p><strong>(Pierre) Est-ce que vous aimez la sculpture ?</strong></p> <p>C'est ma grande passion. J'en fais tous les jours, comme de la gymnastique.</p> <p><strong>(Thomas) Où se fait la cuisson des terres ?</strong></p> <p>Il faut un four spécial à plus de 1000 degrés. Comme beaucoup d'artistes qui donnent des cours, qui font travailler les jeunes, j'utilise le matériel qui est sur place. Parce que, évidemment, je n'ai pas de four. Voilà pour la question de la cuisson.</p> <p><strong>(Mohamed) Est-ce que tu fais des tours comme la tour de Pise ?</strong></p> <p>Non, je ne fais que des humains. Je ne suis que dans la représentation humaine : des hommes, des femmes, des enfants. Je tourne autour de la famille.</p> <p><strong>(Steeven) Il faut combien de temps à peu près pour faire une sculpture ?</strong></p> <p>Ça dépend des gens, moi, en général je fais des séquences de deux heures. Pendant longtemps, je mettais une petite semaine. Maintenant, je mets trois, quatre jours, environ 8 heures pour faire une œuvre.</p> <p><strong>(Thomas) Mais la sculpture ne sèche pas, ne durcit pas ?</strong></p> <p>La terre sèche bien sûr mais je mets un sac plastique dessus que j'attache avec une pince à linge en bas et ça ne bouge pas, l'œuvre peut se garder comme ainsi pendant une quinzaine de jours.</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce qu'on peut faire pousser une fleur dans un pot que l'on a fait ?</strong></p> <p>Oui, si le pot est en terre cuite avec un trou en dessous, tu peux y faire pousser une fleur. C'est ce que tu trouves dans des jardineries.</p> <p><strong>(Nadir) Peut-on faire pousser une fleur dans la terre utilisée pour faire les pots ?</strong></p> <p>Je ne suis pas botaniste spécialement mais je ne pense pas que cela fonctionne. Il y a des terres argileuses près des fleuves mais je ne sais pas si cela suffit. Il faudrait poser la question.</p> <p><strong>(Steeven) D'où vient l'argile, tu la trouves où ?</strong></p> <p>Je ne trouve pas l'argile dans la terre, je l'achète chez des marchands.</p> <p><strong>(Tony) La terre et l'argile c'est presque pareil ?</strong></p> <p>Il faut dire terre glaise ou terre argileuse, parce que la terre que tu vas ramasser dans ton jardin, ce n'est pas de l'argile.</p> <dl class='spip_document_30 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:240px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_2.jpg' width='240' height='350' alt='JPEG - 22 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Nadir) La terre ou l'argile, ça coûte combien à peu près ?</strong></p> <p>Le grand bloc de 10 kg que j'utilise ici c'est 5 €. Ce n'est pas excessivement cher ! Parce que 10 kilos c'est pas mal déjà.</p> <p><strong>(Steeven) Tu en utilises combien ?</strong></p> <p>Avec un bloc de 10 kg, je fais deux pièces, deux grosses pièces en moyenne. Si je fais des bébés, j'en ferai plus.</p> <p><strong>(Mohamed) Si tu mouilles de la terre, tu peux l'utiliser ?</strong></p> <p>Pas exactement. Si je prends l'exemple du sable au bord de la mer. On peut faire des châteaux de sable, vous avez l'habitude. Eh bien, les châteaux de sable tiennent parce que le sable est mouillé mais dès qu'il sèche ça ne va pas tenir, si une vague arrive, tout s'écroule. La terre du jardin c'est pareil, elle va vous coller un peu sur les mains mais si elle n'est pas assez argileuse, vous ne pouvez pas faire des personnages avec. Il faut spécialement la chercher près des fleuves pour avoir de la terre vraiment argileuse.</p> <p><strong>(Nadir) Qui a inventé la poterie ?</strong></p> <p>En 1912, des savants ont découvert une grotte. Ils ont découvert des terres crues, il n'y avait pas de cuisson à ce moment là. Ces terres crues datent de la préhistoire. L'histoire du travail de l'argile remonte à la préhistoire.</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce que tu peux me citer trois personnes célèbres qui ont fait de la poterie ?</strong></p> <p>Il y a Auguste Rodin, le plus célèbre. Auguste Rodin était un modeleur, il a travaillé l'argile. Il y avait aussi Jean-Baptiste Carpeaux, il a fait des bébés, des esquisses magnifiques.</p> <p><strong>(Steeven) Est-ce que tu connais la sculpture la plus grande ?</strong></p> <p>On dit que les vrais sculpteurs ont tendance à faire de plus en plus gros. Moi-même quand j'étais jeune, j'avais réussi à faire des personnages très grands. Les œuvres de Rodin sont très grandes… Mais moi je suis plutôt pour les œuvres intimistes, plus petites. Il y a des œuvres beaucoup plus grandes mais elles ne sont pas en terre cuite.</p> <p><strong>(Marine) Est-ce que vous avez fait beaucoup d'œuvres ?</strong></p> <p>Ah, je ne sais pas exactement, je ne peux pas les compter. J'en ai fait beaucoup. J'en fais depuis l'âge de 10 ans, cela fait pas mal, ça remonte à une cinquantaine d'année. Ça fait beaucoup d'années quand même.</p> <p><strong>(Vasco) Vous en faites depuis que vous êtes toute petite ?</strong></p> <p>J'ai commencé vers l'âge de 10-12 ans.</p> <p><strong>(Vasco) Et même grande ?</strong></p> <p>Oui, parce que la sculpture on peut en faire à tous les âges. J'ai commencé comme vous avec du modelage, de l'argile comme çà. Après à l'âge adulte, on peut en faire un métier comme Auguste Rodin, les grands sculpteurs. Où alors, il y a des gens comme moi, j'étais enseignante, qui faisait çà à côté.</p> <dl class='spip_document_32 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:256px;'> <dt><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/Modelage_3.jpg' width='256' height='350' alt='JPEG - 21.4 ko' /></dt> </dl> <p><strong>(Steeven) Est-ce que tu viens pour le plaisir ou pour nous apprendre ?</strong></p> <p>Pour le plaisir de partager ma passion du modelage avec vous, pour vous apprendre dans un deuxième temps car toute passion passe par le travail, l'apprentissage, pour avancer.</p> <p><strong>(Pierre) Tu étais maîtresse ?</strong></p> <p>Oui, pendant toute ma carrière, en maternelle avec les petits enfants puis avec les adolescents pendant vingt ans à l'hôpital.</p> <p><strong>(Tony) Tu fais d'autres choses que des personnages ?</strong></p> <p>Non, seul l'humain m'intéresse !</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce qu'une de tes œuvres est dans un musée ?</strong></p> <p>Dans un musée, non, je ne suis pas assez forte ! Mais sur un marché d'artistes à Paris.</p> <p><strong>(Steeven) Tu as participé à des tournois ?</strong></p> <p>Participant au club artistique de Bicêtre pendant des années, j'y ai gagné une coupe et une médaille !</p> <p><strong>(Nadir) Est-ce que quand tu vas au marché tu vends les œuvres ?</strong></p> <p>Un peu, oui, mais c'est surtout le contact avec les gens qui me passionne.</p> <p><strong>(Mohamed) Il y a quoi d'autres au marché ?</strong></p> <p>Des peintures, des photos, des céramiques, des chapeaux…</p> <p><strong>Nous vous remercions d'avoir répondu à nos questions. Nous vous remercions pour l' atelier terre et de nous avoir transmis votre passion pour la sculpture et le modelage.</strong></p> <p><strong>Marine, Thomas, Mohamed, Steeven, Nadir, Tony, Pierre et Vasco.</strong></p> Historique de l'hôpital Bicètre http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article14 <h3 class="spip"> <strong>L'ANCIEN REGIME</strong> </h3> <p><strong>FONDATION, ORGANISATION</strong></p> <p> En 1633, Louis XIII décide la construction "au lieu et place du château de Bicêtre" en ruines, d'un bâtiment destiné à la Commanderie de St Louis, pour y loger les "soldats estropiés. vieux et caducs". Saint Vincent de Paul y fait admettre également. en 1647 l'œuvre nouvelle des Enfants Trouvés.</p> <p> Le 27 avril 1656. Louis XIV crée l'Hôpital Général destiné au renfermement des vagabonds et des mendiants qui pullulent à Paris ; les bâtiments récemment construits par Lemercier à Bicêtre sont affectés aux hommes tandis que la Salpétrière reçoit les femmes.</p> <p> L'Hôpital Général comprend divers autres établissements dont la Pitié et Scipion. Les soldats invalides et les enfants vont donc quitter Bicêtre.</p> <p> La Maison ouvre le 7 mai 1657. Les locaux existants se montrent rapidement trop exigus, obligeant à d'importants travaux de rénovation et d'agrandissement qui vont durer pratiquement jusqu'à la Révolution. L'approvisionnement en eau et l'assainissement posent de difficiles problèmes. Aussi l'architecte Boffrand fait creuser en 1733 le Grand Puits et édifie les Réservoirs (que l'on visite encore aujourd'hui) : son collègue Viel réalise dans d'anciennes carrières un vaste puisard. À la fin de l'Ancien Régime, Bicêtre comprend donc un ensemble imposant de bâtiments ordonnés autour de cours et de jardins.</p> <p> La direction de l'établissement est confiée par le bureau de l'Hôpital Général à l'économe, tandis que la supérieure des officières (nous dirions maintenant l'infirmière générale) a la haute main sur tout ce qui concerne les pauvres et le personnel féminin. Ajoutons à cet état-major un médecin, régent de la faculté de Paris, un maître-chirurgien (tous deux viennent une fois par semaine> alors que résident sur place un chirurgien "gagnant maîtrise" (équivalent d'un chef de clinique), deux compagnons chirurgiens, deux apothicaires et quelques ecclésiastiques</p> <p> La maison comprend différents emplois lesquels groupent plusieurs divisions (les actuels services), en principe dévolues chacune à une catégorie particulière d'administrés. Le nombre et la qualité du personnel subalterne, mal payé, laisse en permanence à désirer.</p> <p><strong>LES BONS PAUVRES</strong></p> <p>À côté des bons pauvres (nés et habitant à Paris. ayant plus de 70 ans, munis d'un certificat d'indigence et de bonnes mœurs) qui sont logés gratuitement et vêtus de même (une chemise changée toutes les semaines et des draps tous les mois. des habits de bure. un bonnet de laine et des sabots), Bicêtre admet quelques pensionnaires. personnes âgées ou infirmes et de condition modeste qui versent à l'hospice une redevance annuelle. Ces derniers ont droit à une nourriture plus abondante que celle de l'ordinaire. A tous, celle-ci est servie une fois par jour et consommée au gré des administrés. dans les dortoirs. Les lits. eux, sont collectifs : on y couche tête-bêche au nombre de trois à six.</p> <p> Mais il est nécessaire d'occuper tous Ces pauvres, s'ils sont valides. C'est le but des divers ateliers de couteliers, tonneliers, drapiers, tricoteurs, savetiers. cardeurs. vinaigriers. tailleurs de pierre, chapeliers etc... L'apogée de l'entreprise industrielle bicestroise se situe au début du XVIIIe siècle. On s'aperçoit ensuite qu'il est plus économique d'acheter à l'extérieur que de faire fabriquer dans l'établissement : c1est alors le déclin.</p> <p> Quand vient la Révolution, la gestion de l'Hôpital Général (qui groupe alors une dizaine d'établissements et secourt quinze mille individus) s'avère de plus en plus malaisée car son règlement n'a pas évolué depuis sa fondation. Après de nombreux avatars, Bicêtre est finalement administré en 1801 par le Conseil général de la Seine puis sous la Deuxième République par la naissante Assistance Publique de Paris.</p> <p>Malgré son nom, l'Hôpital Général n'a pas vocation d'accueillir les malades qui sont en règle dirigés vers l'Hôtel Dieu,</p> <p> Cependant Bicêtre reçoit bientôt des vénériens (c'est-à-dire des syphilitiques) des deux sexes et des personnes atteintes de diverses maladies de peau (teigne, gale, écrouelles). Viennent s'ajouter des malades mentaux et des épileptiques, le plus souvent confondus dans les mêmes dortoirs, les uns et les autres étant considérés comme atteints de maladies incurables, puis des enfants "estropiés, teigneux ou imbéciles" et enfin des criminels. Bicêtre maintient ainsi à l'écart des éléments considérés comme constituant, à des titres divers, une sorte de rebut social échappant à tout espoir d'amendement et de guérison.</p> <p><strong>LES ALIÉNÉS</strong></p> <p>Chez les insensés, jusqu'autour de 1830. les adultes sont mêlés aux enfants. A Ces derniers, on tente d'enseigner le catéchisme et l'écriture. Les sujets tranquilles sont séparés des agités. les furieux sont enchaînés. C'est à Bicêtre en 1770 qu'un tapissier, Guilleret, invente la camisole de force. Les fous et les idiots sont mélangés avec les épileptiques mais aussi des délinquants. Les aliénés tranquilles et les idiots peuvent dans la journée se promener dans les cours.</p> <p> Le public est d'ailleurs admis à les contempler tous les jours comme des sujets de curiosité : le gouverneur et le personnel y trouvent sans doute quelque intérêt financier.</p> <p> En 1794 et 1795, Pinel exerce brièvement à Bicêtre les fonctions de médecin des aliénés. Aidé du gouverneur de l'emploi, Pussin, il entreprend une véritable révolution dans le traitement des malades mentaux, abolissant toute pratique inhumaine et supprimant en particulier les chaînes.</p> <p> Plus tard. on utilise les fous à divers travaux (terrassement, travaux agricoles à la ferme Ste-Anne, établissement hospitalier fondé par Anne d'Autriche et qui dépend de Bicêtre jusqu'en 1846). Les aliénés criminels sont enfermés dans un bâtiment circulaire spécial. la Sûreté, dont certains parviennent cependant à s'échapper.</p> <p>Quant aux enfants, ce n'est qu'à partir de 1833 qu'ils sont regroupés dans un local particulier. Bourneville devient en 1879 le médecin-chef de la section des enfants arriérés créée en 1879. On tente de leur inculquer quelques notions de propreté, de gymnastique. des rudiments d'enseignement primaire et même professionnel.</p> <p><strong>LES VENERIENS</strong></p> <p>Lors de la fondation de l'Hôpital Général, le règlement précise qu'aucun vénérien ne doit y être admis. Mais cette règle s'avère rapidement inapplicable et dès 1661 nous apprend Cullerier, chirurgien gagnant maîtrise de 17W ? à 1792, on dénombre à Bicêtre deux cent cinquante "gâtés". Le programme est rude. On commence par châtier les malades, censés être des débauchés, en les fouettant. Après la punition, viennent l'isolement dans un quartier spécial puis le traitement Celui-ci qui dure un mois environ, consiste à frouer les vérolés avec une pommade au mercure, après les avoir baignés, purgés et saignés. Les effets du traitement mercuriel sont effroyables : salivations, ulcérations buccales. édentations. Les conditions d'hospitalisation ne le sont pas moins et à la suite de nombreux rapports, les vénériens finissent par quitter Bicêtre en 1792 pour l'hôpital du faubourg St-Jacques.</p> <p><strong>LA PRISON</strong></p> <p> Bicêtre offre l'illustration la plus saisissante de l'étroite collaboration établie sous l'Ancien Régime entre les hôpitaux. les asiles et les prisons. Dès sa fondation. l'Hôpital Général est muni de locaux disciplinaires réservés aux mauvaises têtes. nullement rares parmi les mendiants enfermés. Très vite cependant, l'habitude est prise de faire incarcérer dans les locaux de Bicêtre un nombre toujours plus important de délinquants ou de suspects. Ceux-ci sont administrés par l'économe sous les ordres du lieutenant général de police. Ils sont répartis entre les cabanons (cellules particulières dévolues aux sujets emprisonnés sur lettre de cachet et payant pension) et les trois salles de Force où s'entassent dans chacune jusqu'à soixante-dix prisonniers. Ceux-ci sont réduits à l'oisiveté, à l'exception de ceux qui sont employés au poli des glaces. Malgré la vigilance de la compagnie des gardes. les révoltes et les tentatives d'évasion se multiplient.</p> <p> À la veille de la Révolution, on compte à Bicêtre près de cinq cents détenus. Latude fut l'un d'entre eux. Les Cachots blancs et noirs où sont enchaînés les prisonniers punis, sont situés au sous-sol. Quant aux garçons de moins de vingt-cinq ans, ils sont enfermés à la Correction, en général à la demande de leur famille qui paye parfois une pension.</p> <p> La Révolution va entraîner des libérations et des massacres. A la suite d'un rapport de Mirabeau, on remet en liberté les prisonniers des lettres de cachet et les détenus enfermés sans jugement. Le 17 avril 1792 a lieu à Bicêtre le premier essai de la guillotine sur trois cadavres. en présence notamment de divers médecins : Pinel, Cabanis. Louis, Cullerier et bien sûr Guillotin. En septembre de la même année survient le tragique épisode des massacres de Bicêtre où sont assassinés à coups de gourdin par une bande de prétendus "patriotes" près de deux cents détenus, aussi bien des adultes que des enfants.</p> <p> Bicêtre garde sa prison jusqu'en 1836. On isole dans un des cachots blancs les condamnés à mort pendant les quarante jours de répit que leur vaut leur pourvoi en cassation. Quittent ainsi Bicêtre pour l'échafaud Cadoudal et ses complices, les quatre sergents de la Rochelle et bien d'autres. C'est aussi de Bicêtre que part trois fois par an en direction de Brest, la chaîne pour le bagne . La première, composée de cent cinquante forçats, le 10 septembre 1793 ; la dernière le 19 octobre 1836. À la fin de la même armée, les derniers détenus de Bicêtre sont transférés à la Roquette.</p> <h3 class="spip"> <strong>BICETRE AU 19ème SIECLE</strong> </h3> <p><strong>EVOLUTION ET AMENAGEMENT</strong></p> <p>La suppression en 1792 de l'Hôpital Général marque le début d'une évolution qui va peu à peu imposer à Bicêtre une autre vocation. modifier son aspect. en faire un véritable lieu de traitement en même temps qu'un asile au sens moderne du terme. L'établissement va perdre très lentement et progressivement ses prisonniers, ses vénériens et ses fous pour ne garder que les vieillards et certains de ses plus malheureux enfants. Le médecin à peu près absent du Bicêtre des XVIIe et XVIIIe siècles. va désormais en devenir le personnage essentiel.</p> <p> Cette mutation se traduit par un réaménagement à peu près total de l'ensemble architectural l'établissement, fortement dégradé, que l'on se met à restaurer sous le Consulat. Les cours sont libérées des constructions parasites qui les encombrent Au nord, la grande façade est dégagée, le terrain que la précède vers la porte de la Vinaigrerie aménagé en jardins agrémentés de bassins. Les trois anciennes grandes cours de l'hospice sont à partir de 1819 ornées d'arbres et de fleurs. La suppression de la prison en 1837 entraîne celle de locaux pénitentiaires anciens ; le vieux château est démoli en 1847.</p> <p> L'aménagement intérieur des bâtiments est pratiquement achevé en 1817. Mais ce n'est qu'en 1838 que disparaissent les "auges de gâteux". Ce sont des couchettes taillées dans la pierre, complétées par un grand bac en zinc dont le fond est en forme d'entonnoir et muni d'un robinet Un tuyau y est adapté qui conduit les déjections des malades dans une gouttière à l'air libre, laquelle traverse toute la salle. De temps en temps, un infirmier jette de l'eau dans la partie supérieure du collecteur pour entraîner les excréments vers l'égout Le "gâteux" repose sur le dessus de l'auge, placé sur un matelas troué et garni d'une toile cirée.</p> <p> Même au début du XXe siècle, l'hygiène reste très défectueuse. "Pas de lavabo pour la toilette, pas de serviette pour s'essuyer, des latrines infectes par suite de l'absence complète d'eau à tous les étages supérieurs" constate un rapport de 1900. A cette date, il n'existe pas encore de tout-à-l'égout on utilise des tinettes. Les canalisations d'eau ne sont posées qu'en 1904.</p> <p> De même, les lampes à huile sont utilisées encore presque partout au début du XXe siècle ; l'éclairage au gaz. introduit en 1858, reste très limité. L'électricité n'apparaît lentement qu'en 1914.</p> <p><strong>LES ADMINISTRÉS</strong></p> <p> Une décision du 13 vendémiaire an X (15décembre 1801> pose en principe que l'hospice est désormais réservé aux seuls indigents. En 1817, il compte deux mille cent vingt lits répartis en deux catégories principales : les bons pauvres et les infirmes. paralytiques et cancéreux. admis de droit sur demande adressée au préfet de police. À la fin du siècle, indigents et incurables sont répartis en quatre quartiers (plus tard appelés divisions), la cinquième division étant jusqu'en 1922 réservée aux aliénés.</p> <p> Les pensionnaires, logés en quarante-quatre dortoirs de vingt à cent lits de fer. individuels désormais, sont vêtus d'un uniforme de drap bleu en hiver, de toile grise en été et mangent en commun au réfectoire à partir de 1841. Ils disposent d'une cantine gérée par l'Administration et qui a remplacé en 1802 les buvettes et cabarets installés un peu partout dans les cours ainsi que les marchands ambulants, désormais interdits. Divers orphéons et fanfares viennent les jours fériés agrémenter le déroulement de la vie ordinaire des pensionnaires de l'hospice qui sont au nombre de dix-huit cents en 1890.</p> <p> Le règlement de 1802 est sévère, proscrivant l'entretien de tout animal, les jeux d'argent. l'abus de boisson et bien entendu l'introduction des "filles de mauvaise vie Les contrevenants peuvent être privés de sorties (qui ont lieu trois fois par mois en 1802)ou détenus un jour ou deux en salle de discipline. En 1880, beaucoup d'administrés jouissent de la libre sortie permanente. Les visites sont autorisées les jeudis et dimanches.</p> <p> Certains indigents valides sont employés au début du XIXe siècle à des travaux de terrassement et à tirer de l'eau du Grand Puits. Plus tard, l'Administration va réintroduire des ateliers. En 1890. plus de quatre cents administrés travaillent notamment au bâtiment, aux ateliers de tapisserie et de coucher, du tailleur, du cordonnier et à l'imprimerie.</p> <p><strong>LES MÉDECINS</strong></p> <p>Le personnel médical comprend en 1793 un chirurgien en chef, un chirurgien en second et cinq élèves en chirurgie. Le premier médecin permanent est Pinel nommé en septembre de la même année. La Révolution va réunir médecins et chirurgiens, ex-frères ennemis ; tous sont désormais formés depuis 1808 dans une faculté de structure nouvelle. Le 4 ventôse an X (10 février 1802) est créé l'internat. En 1814, quatorze internes exercent à Bicêtre. En 1812 l'hospice et l'asile sont confiés séparément à deux puis (en 1830) quatre médecins dont les attributions sont distinctes : d'un côté les aliénés. de l'autre l'infirmerie et les indigents. Ensuite, les effectifs médicaux ne feront que croître car l'hospice de Bicêtre se transformera au XXe siècle en centre hospitalo-universitaire. Mais ceci est une autre histoire, l'histoire des temps modernes...</p> <hr class="spip" /> <p><strong>Bibliographie :</strong> Delamare Jacques, L'hospice de bicêtre, des origines à la fin du 19ème siècle. Delamare J.et Delamare-Riche Th., Le grand renfermement, Paris, Maloine, 1990.</p> Fri, 23 Apr 2010 00:37:18 +0200 Béatrice TRICOT <h3 class="spip"> <strong>L'ANCIEN REGIME</strong> </h3> <p><strong>FONDATION, ORGANISATION</strong></p> <p> En 1633, Louis XIII décide la construction "au lieu et place du château de Bicêtre" en ruines, d'un bâtiment destiné à la Commanderie de St Louis, pour y loger les "soldats estropiés. vieux et caducs". Saint Vincent de Paul y fait admettre également. en 1647 l'œuvre nouvelle des Enfants Trouvés.</p> <p> Le 27 avril 1656. Louis XIV crée l'Hôpital Général destiné au renfermement des vagabonds et des mendiants qui pullulent à Paris ; les bâtiments récemment construits par Lemercier à Bicêtre sont affectés aux hommes tandis que la Salpétrière reçoit les femmes.</p> <p> L'Hôpital Général comprend divers autres établissements dont la Pitié et Scipion. Les soldats invalides et les enfants vont donc quitter Bicêtre.</p> <p> La Maison ouvre le 7 mai 1657. Les locaux existants se montrent rapidement trop exigus, obligeant à d'importants travaux de rénovation et d'agrandissement qui vont durer pratiquement jusqu'à la Révolution. L'approvisionnement en eau et l'assainissement posent de difficiles problèmes. Aussi l'architecte Boffrand fait creuser en 1733 le Grand Puits et édifie les Réservoirs (que l'on visite encore aujourd'hui) : son collègue Viel réalise dans d'anciennes carrières un vaste puisard. À la fin de l'Ancien Régime, Bicêtre comprend donc un ensemble imposant de bâtiments ordonnés autour de cours et de jardins.</p> <p> La direction de l'établissement est confiée par le bureau de l'Hôpital Général à l'économe, tandis que la supérieure des officières (nous dirions maintenant l'infirmière générale) a la haute main sur tout ce qui concerne les pauvres et le personnel féminin. Ajoutons à cet état-major un médecin, régent de la faculté de Paris, un maître-chirurgien (tous deux viennent une fois par semaine> alors que résident sur place un chirurgien "gagnant maîtrise" (équivalent d'un chef de clinique), deux compagnons chirurgiens, deux apothicaires et quelques ecclésiastiques</p> <p> La maison comprend différents emplois lesquels groupent plusieurs divisions (les actuels services), en principe dévolues chacune à une catégorie particulière d'administrés. Le nombre et la qualité du personnel subalterne, mal payé, laisse en permanence à désirer.</p> <p><strong>LES BONS PAUVRES</strong></p> <p>À côté des bons pauvres (nés et habitant à Paris. ayant plus de 70 ans, munis d'un certificat d'indigence et de bonnes mœurs) qui sont logés gratuitement et vêtus de même (une chemise changée toutes les semaines et des draps tous les mois. des habits de bure. un bonnet de laine et des sabots), Bicêtre admet quelques pensionnaires. personnes âgées ou infirmes et de condition modeste qui versent à l'hospice une redevance annuelle. Ces derniers ont droit à une nourriture plus abondante que celle de l'ordinaire. A tous, celle-ci est servie une fois par jour et consommée au gré des administrés. dans les dortoirs. Les lits. eux, sont collectifs : on y couche tête-bêche au nombre de trois à six.</p> <p> Mais il est nécessaire d'occuper tous Ces pauvres, s'ils sont valides. C'est le but des divers ateliers de couteliers, tonneliers, drapiers, tricoteurs, savetiers. cardeurs. vinaigriers. tailleurs de pierre, chapeliers etc... L'apogée de l'entreprise industrielle bicestroise se situe au début du XVIIIe siècle. On s'aperçoit ensuite qu'il est plus économique d'acheter à l'extérieur que de faire fabriquer dans l'établissement : c1est alors le déclin.</p> <p> Quand vient la Révolution, la gestion de l'Hôpital Général (qui groupe alors une dizaine d'établissements et secourt quinze mille individus) s'avère de plus en plus malaisée car son règlement n'a pas évolué depuis sa fondation. Après de nombreux avatars, Bicêtre est finalement administré en 1801 par le Conseil général de la Seine puis sous la Deuxième République par la naissante Assistance Publique de Paris.</p> <p>Malgré son nom, l'Hôpital Général n'a pas vocation d'accueillir les malades qui sont en règle dirigés vers l'Hôtel Dieu,</p> <p> Cependant Bicêtre reçoit bientôt des vénériens (c'est-à-dire des syphilitiques) des deux sexes et des personnes atteintes de diverses maladies de peau (teigne, gale, écrouelles). Viennent s'ajouter des malades mentaux et des épileptiques, le plus souvent confondus dans les mêmes dortoirs, les uns et les autres étant considérés comme atteints de maladies incurables, puis des enfants "estropiés, teigneux ou imbéciles" et enfin des criminels. Bicêtre maintient ainsi à l'écart des éléments considérés comme constituant, à des titres divers, une sorte de rebut social échappant à tout espoir d'amendement et de guérison.</p> <p><strong>LES ALIÉNÉS</strong></p> <p>Chez les insensés, jusqu'autour de 1830. les adultes sont mêlés aux enfants. A Ces derniers, on tente d'enseigner le catéchisme et l'écriture. Les sujets tranquilles sont séparés des agités. les furieux sont enchaînés. C'est à Bicêtre en 1770 qu'un tapissier, Guilleret, invente la camisole de force. Les fous et les idiots sont mélangés avec les épileptiques mais aussi des délinquants. Les aliénés tranquilles et les idiots peuvent dans la journée se promener dans les cours.</p> <p> Le public est d'ailleurs admis à les contempler tous les jours comme des sujets de curiosité : le gouverneur et le personnel y trouvent sans doute quelque intérêt financier.</p> <p> En 1794 et 1795, Pinel exerce brièvement à Bicêtre les fonctions de médecin des aliénés. Aidé du gouverneur de l'emploi, Pussin, il entreprend une véritable révolution dans le traitement des malades mentaux, abolissant toute pratique inhumaine et supprimant en particulier les chaînes.</p> <p> Plus tard. on utilise les fous à divers travaux (terrassement, travaux agricoles à la ferme Ste-Anne, établissement hospitalier fondé par Anne d'Autriche et qui dépend de Bicêtre jusqu'en 1846). Les aliénés criminels sont enfermés dans un bâtiment circulaire spécial. la Sûreté, dont certains parviennent cependant à s'échapper.</p> <p>Quant aux enfants, ce n'est qu'à partir de 1833 qu'ils sont regroupés dans un local particulier. Bourneville devient en 1879 le médecin-chef de la section des enfants arriérés créée en 1879. On tente de leur inculquer quelques notions de propreté, de gymnastique. des rudiments d'enseignement primaire et même professionnel.</p> <p><strong>LES VENERIENS</strong></p> <p>Lors de la fondation de l'Hôpital Général, le règlement précise qu'aucun vénérien ne doit y être admis. Mais cette règle s'avère rapidement inapplicable et dès 1661 nous apprend Cullerier, chirurgien gagnant maîtrise de 17W ? à 1792, on dénombre à Bicêtre deux cent cinquante "gâtés". Le programme est rude. On commence par châtier les malades, censés être des débauchés, en les fouettant. Après la punition, viennent l'isolement dans un quartier spécial puis le traitement Celui-ci qui dure un mois environ, consiste à frouer les vérolés avec une pommade au mercure, après les avoir baignés, purgés et saignés. Les effets du traitement mercuriel sont effroyables : salivations, ulcérations buccales. édentations. Les conditions d'hospitalisation ne le sont pas moins et à la suite de nombreux rapports, les vénériens finissent par quitter Bicêtre en 1792 pour l'hôpital du faubourg St-Jacques.</p> <p><strong>LA PRISON</strong></p> <p> Bicêtre offre l'illustration la plus saisissante de l'étroite collaboration établie sous l'Ancien Régime entre les hôpitaux. les asiles et les prisons. Dès sa fondation. l'Hôpital Général est muni de locaux disciplinaires réservés aux mauvaises têtes. nullement rares parmi les mendiants enfermés. Très vite cependant, l'habitude est prise de faire incarcérer dans les locaux de Bicêtre un nombre toujours plus important de délinquants ou de suspects. Ceux-ci sont administrés par l'économe sous les ordres du lieutenant général de police. Ils sont répartis entre les cabanons (cellules particulières dévolues aux sujets emprisonnés sur lettre de cachet et payant pension) et les trois salles de Force où s'entassent dans chacune jusqu'à soixante-dix prisonniers. Ceux-ci sont réduits à l'oisiveté, à l'exception de ceux qui sont employés au poli des glaces. Malgré la vigilance de la compagnie des gardes. les révoltes et les tentatives d'évasion se multiplient.</p> <p> À la veille de la Révolution, on compte à Bicêtre près de cinq cents détenus. Latude fut l'un d'entre eux. Les Cachots blancs et noirs où sont enchaînés les prisonniers punis, sont situés au sous-sol. Quant aux garçons de moins de vingt-cinq ans, ils sont enfermés à la Correction, en général à la demande de leur famille qui paye parfois une pension.</p> <p> La Révolution va entraîner des libérations et des massacres. A la suite d'un rapport de Mirabeau, on remet en liberté les prisonniers des lettres de cachet et les détenus enfermés sans jugement. Le 17 avril 1792 a lieu à Bicêtre le premier essai de la guillotine sur trois cadavres. en présence notamment de divers médecins : Pinel, Cabanis. Louis, Cullerier et bien sûr Guillotin. En septembre de la même année survient le tragique épisode des massacres de Bicêtre où sont assassinés à coups de gourdin par une bande de prétendus "patriotes" près de deux cents détenus, aussi bien des adultes que des enfants.</p> <p> Bicêtre garde sa prison jusqu'en 1836. On isole dans un des cachots blancs les condamnés à mort pendant les quarante jours de répit que leur vaut leur pourvoi en cassation. Quittent ainsi Bicêtre pour l'échafaud Cadoudal et ses complices, les quatre sergents de la Rochelle et bien d'autres. C'est aussi de Bicêtre que part trois fois par an en direction de Brest, la chaîne pour le bagne . La première, composée de cent cinquante forçats, le 10 septembre 1793 ; la dernière le 19 octobre 1836. À la fin de la même armée, les derniers détenus de Bicêtre sont transférés à la Roquette.</p> <h3 class="spip"> <strong>BICETRE AU 19ème SIECLE</strong> </h3> <p><strong>EVOLUTION ET AMENAGEMENT</strong></p> <p>La suppression en 1792 de l'Hôpital Général marque le début d'une évolution qui va peu à peu imposer à Bicêtre une autre vocation. modifier son aspect. en faire un véritable lieu de traitement en même temps qu'un asile au sens moderne du terme. L'établissement va perdre très lentement et progressivement ses prisonniers, ses vénériens et ses fous pour ne garder que les vieillards et certains de ses plus malheureux enfants. Le médecin à peu près absent du Bicêtre des XVIIe et XVIIIe siècles. va désormais en devenir le personnage essentiel.</p> <p> Cette mutation se traduit par un réaménagement à peu près total de l'ensemble architectural l'établissement, fortement dégradé, que l'on se met à restaurer sous le Consulat. Les cours sont libérées des constructions parasites qui les encombrent Au nord, la grande façade est dégagée, le terrain que la précède vers la porte de la Vinaigrerie aménagé en jardins agrémentés de bassins. Les trois anciennes grandes cours de l'hospice sont à partir de 1819 ornées d'arbres et de fleurs. La suppression de la prison en 1837 entraîne celle de locaux pénitentiaires anciens ; le vieux château est démoli en 1847.</p> <p> L'aménagement intérieur des bâtiments est pratiquement achevé en 1817. Mais ce n'est qu'en 1838 que disparaissent les "auges de gâteux". Ce sont des couchettes taillées dans la pierre, complétées par un grand bac en zinc dont le fond est en forme d'entonnoir et muni d'un robinet Un tuyau y est adapté qui conduit les déjections des malades dans une gouttière à l'air libre, laquelle traverse toute la salle. De temps en temps, un infirmier jette de l'eau dans la partie supérieure du collecteur pour entraîner les excréments vers l'égout Le "gâteux" repose sur le dessus de l'auge, placé sur un matelas troué et garni d'une toile cirée.</p> <p> Même au début du XXe siècle, l'hygiène reste très défectueuse. "Pas de lavabo pour la toilette, pas de serviette pour s'essuyer, des latrines infectes par suite de l'absence complète d'eau à tous les étages supérieurs" constate un rapport de 1900. A cette date, il n'existe pas encore de tout-à-l'égout on utilise des tinettes. Les canalisations d'eau ne sont posées qu'en 1904.</p> <p> De même, les lampes à huile sont utilisées encore presque partout au début du XXe siècle ; l'éclairage au gaz. introduit en 1858, reste très limité. L'électricité n'apparaît lentement qu'en 1914.</p> <p><strong>LES ADMINISTRÉS</strong></p> <p> Une décision du 13 vendémiaire an X (15décembre 1801> pose en principe que l'hospice est désormais réservé aux seuls indigents. En 1817, il compte deux mille cent vingt lits répartis en deux catégories principales : les bons pauvres et les infirmes. paralytiques et cancéreux. admis de droit sur demande adressée au préfet de police. À la fin du siècle, indigents et incurables sont répartis en quatre quartiers (plus tard appelés divisions), la cinquième division étant jusqu'en 1922 réservée aux aliénés.</p> <p> Les pensionnaires, logés en quarante-quatre dortoirs de vingt à cent lits de fer. individuels désormais, sont vêtus d'un uniforme de drap bleu en hiver, de toile grise en été et mangent en commun au réfectoire à partir de 1841. Ils disposent d'une cantine gérée par l'Administration et qui a remplacé en 1802 les buvettes et cabarets installés un peu partout dans les cours ainsi que les marchands ambulants, désormais interdits. Divers orphéons et fanfares viennent les jours fériés agrémenter le déroulement de la vie ordinaire des pensionnaires de l'hospice qui sont au nombre de dix-huit cents en 1890.</p> <p> Le règlement de 1802 est sévère, proscrivant l'entretien de tout animal, les jeux d'argent. l'abus de boisson et bien entendu l'introduction des "filles de mauvaise vie Les contrevenants peuvent être privés de sorties (qui ont lieu trois fois par mois en 1802)ou détenus un jour ou deux en salle de discipline. En 1880, beaucoup d'administrés jouissent de la libre sortie permanente. Les visites sont autorisées les jeudis et dimanches.</p> <p> Certains indigents valides sont employés au début du XIXe siècle à des travaux de terrassement et à tirer de l'eau du Grand Puits. Plus tard, l'Administration va réintroduire des ateliers. En 1890. plus de quatre cents administrés travaillent notamment au bâtiment, aux ateliers de tapisserie et de coucher, du tailleur, du cordonnier et à l'imprimerie.</p> <p><strong>LES MÉDECINS</strong></p> <p>Le personnel médical comprend en 1793 un chirurgien en chef, un chirurgien en second et cinq élèves en chirurgie. Le premier médecin permanent est Pinel nommé en septembre de la même année. La Révolution va réunir médecins et chirurgiens, ex-frères ennemis ; tous sont désormais formés depuis 1808 dans une faculté de structure nouvelle. Le 4 ventôse an X (10 février 1802) est créé l'internat. En 1814, quatorze internes exercent à Bicêtre. En 1812 l'hospice et l'asile sont confiés séparément à deux puis (en 1830) quatre médecins dont les attributions sont distinctes : d'un côté les aliénés. de l'autre l'infirmerie et les indigents. Ensuite, les effectifs médicaux ne feront que croître car l'hospice de Bicêtre se transformera au XXe siècle en centre hospitalo-universitaire. Mais ceci est une autre histoire, l'histoire des temps modernes...</p> <hr class="spip" /> <p><strong>Bibliographie :</strong> Delamare Jacques, L'hospice de bicêtre, des origines à la fin du 19ème siècle. Delamare J.et Delamare-Riche Th., Le grand renfermement, Paris, Maloine, 1990.</p> Présentation du secteur pédiatrique ALAGILLE http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article5 <p>Les différents services pédiatriques du CHU Bicêtre se situent dans le bâtiment Alagille (Porte 9)</p> <p>Cinq postes d'enseignants sont attribués à ce secteur :</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste pour <strong>la classe de la Maison de l'Enfant</strong>.</p> <p>La classe de la "Maison de l'enfant" se trouve au dernier étage et accueille tous les enfants qui peuvent se déplacer en provenance des services pédiatriques (excepté le service des adolescents).</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service pédiatrique d'hépatologie du Professeur Bernard</strong>. <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste couvrant <strong>le service de pédiatrie générale du Professeur Koné-Paut</strong> et <strong>le service de chirurgie pédiatrique du Professeur Gauthier</strong>. <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service de neuropédiatrie des Professeurs Landrieu et Tardieu</strong>.</p> <p>Les trois enseignants qui sont affectés à ces services interviennent au chevet des enfants et accompagnent ceux qui le peuvent dans la classe de la Maison de l'Enfant. Dans le service de neuropédiatrie, l'enseignant effectue des bilans scolaires à la demande des médecins.</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service des adolescents du Docteur Alvin</strong>.</p> <p>Dans ce service qui accueille en majorité des adolescents présentant de graves troubles alimentaires, l'enseignante reçoit les jeunes dans une salle ployvalente pour favoriser principalement des activités d'expression et de réflexion.</p> <p>Les cinq enseignants assurent par roulement l'accueil des enfants dans la classe de la Maison de l'Enfant jusqu'à 18 H.</p> <p>Deux professeurs de la Ville de Paris assurent les cours d'arts visuels et musique.</p> Wed, 18 Feb 2009 20:59:48 +0100 Hervé LE GALLIC <p>Les différents services pédiatriques du CHU Bicêtre se situent dans le bâtiment Alagille (Porte 9)</p> <p>Cinq postes d'enseignants sont attribués à ce secteur :</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste pour <strong>la classe de la Maison de l'Enfant</strong>.</p> <p>La classe de la "Maison de l'enfant" se trouve au dernier étage et accueille tous les enfants qui peuvent se déplacer en provenance des services pédiatriques (excepté le service des adolescents).</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service pédiatrique d'hépatologie du Professeur Bernard</strong>. <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste couvrant <strong>le service de pédiatrie générale du Professeur Koné-Paut</strong> et <strong>le service de chirurgie pédiatrique du Professeur Gauthier</strong>. <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service de neuropédiatrie des Professeurs Landrieu et Tardieu</strong>.</p> <p>Les trois enseignants qui sont affectés à ces services interviennent au chevet des enfants et accompagnent ceux qui le peuvent dans la classe de la Maison de l'Enfant. Dans le service de neuropédiatrie, l'enseignant effectue des bilans scolaires à la demande des médecins.</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste dans <strong>le service des adolescents du Docteur Alvin</strong>.</p> <p>Dans ce service qui accueille en majorité des adolescents présentant de graves troubles alimentaires, l'enseignante reçoit les jeunes dans une salle ployvalente pour favoriser principalement des activités d'expression et de réflexion.</p> <p>Les cinq enseignants assurent par roulement l'accueil des enfants dans la classe de la Maison de l'Enfant jusqu'à 18 H.</p> <p>Deux professeurs de la Ville de Paris assurent les cours d'arts visuels et musique.</p> Présentation de l'Unité de Rééducation TSL-TSA http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article6 <p><strong><a href="http://www.aphp.fr/hopital/bicetre/service/0042/" class='spip_out' rel='external'>L'Unité de Rééducation Neurologique Infantile</a></strong> dirigée par le <strong>Docteur Florence Delteil</strong> se trouve dans un bâtiment distinct des services de pédiatrie (secteur Alagille) de l'hôpital Bicêtre. L'unité est rattachée au pôle "neurosciences - tête et cou".</p> <p>Depuis 12 ans, sous l'impulsion du <strong>Docteur Catherine Billard</strong>, ce service est un centre de référence du langage comprenant un <strong>secteur de consultations</strong> et un <strong>secteur école composé de cinq classes</strong> accueillant des élèves en hospitalisation de jours pour une capacité d'accueil de 36 places. Les enfants de 6 à 12 ans sont admis dans l'unité sur décision médicale, pour une durée d'un ou deux ans. Le but est de fournir à ces enfants les rééducations nécessaires et une scolarité adaptée.</p> <p>Les cinq enseignants sont amenés à travailler en étroite collaboration avec les rééducateurs, le personnel soignant et éducatif. Ils participent également aux réunions de synthèse pour le suivi des élèves et aux réunions de service. Les enseignants suivent également l'orientation ou l'intégration des élèves dans leur école d'origine et dans ce cadre peuvent se rendre aux équipes éducatives et aux commissions spécialisées.</p> <p>Des professeurs de la Ville de Paris interviennent pour les cours d'arts visuels, de musique et d'éducation physique et sportive. Deux éducatrices de la Ville de Paris animent la bibliothèque et des ateliers du mercredi.</p> Wed, 18 Feb 2009 20:57:46 +0100 Hervé LE GALLIC <p><strong><a href="http://www.aphp.fr/hopital/bicetre/service/0042/" class='spip_out' rel='external'>L'Unité de Rééducation Neurologique Infantile</a></strong> dirigée par le <strong>Docteur Florence Delteil</strong> se trouve dans un bâtiment distinct des services de pédiatrie (secteur Alagille) de l'hôpital Bicêtre. L'unité est rattachée au pôle "neurosciences - tête et cou".</p> <p>Depuis 12 ans, sous l'impulsion du <strong>Docteur Catherine Billard</strong>, ce service est un centre de référence du langage comprenant un <strong>secteur de consultations</strong> et un <strong>secteur école composé de cinq classes</strong> accueillant des élèves en hospitalisation de jours pour une capacité d'accueil de 36 places. Les enfants de 6 à 12 ans sont admis dans l'unité sur décision médicale, pour une durée d'un ou deux ans. Le but est de fournir à ces enfants les rééducations nécessaires et une scolarité adaptée.</p> <p>Les cinq enseignants sont amenés à travailler en étroite collaboration avec les rééducateurs, le personnel soignant et éducatif. Ils participent également aux réunions de synthèse pour le suivi des élèves et aux réunions de service. Les enseignants suivent également l'orientation ou l'intégration des élèves dans leur école d'origine et dans ce cadre peuvent se rendre aux équipes éducatives et aux commissions spécialisées.</p> <p>Des professeurs de la Ville de Paris interviennent pour les cours d'arts visuels, de musique et d'éducation physique et sportive. Deux éducatrices de la Ville de Paris animent la bibliothèque et des ateliers du mercredi.</p> Présentation de l'Institut Gustave Roussy (IGR) http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article3 <p>C'est un établissement géographiquement et administrativement distinct du CHU Bicêtre. Situé sur la commune de Villejuif, l'IGR est un centre européen de lutte contre le cancer.</p> <p>Dans <strong>le service pédiatrique du Docteur Valteau</strong>, trois postes d'enseignants ont été attribués :</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste sur une classe pour les enfants de cycle 1 et 2 du <strong>secteur Plaine</strong> <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste sur une classe pour les enfants de cycle 3 et adolescents du secondaire du <strong>secteur Montagne</strong> <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste au chevet des élèves en chambre stérile du<strong> secteur Mer</strong></p> <p>En coopération avec l'équipe soignante, par des échanges hebdomadaires, les enseignants sont chargés d'éviter la rupture scolaire, en assurant les apprentissages pendant les temps d'hospitalisation, en contactant les établissement d'origine, en organisant avec les Sapads la scolarisation à domicile et le retour dans leur classe d'origine. Le cas échéant, ils assurent l'organisation et le passage des examens de fin d'année. Pour certains élèves, il est nécessaire de revoir le projet professionnel ; pour cela les enseignants travaillent en partenariat avec le CIO de Villejuif.</p> <p>Deux professeurs de la Ville de Paris en arts visuels et musique interviennent également auprès des élèves.</p> Wed, 18 Feb 2009 20:55:54 +0100 Hervé LE GALLIC <p>C'est un établissement géographiquement et administrativement distinct du CHU Bicêtre. Situé sur la commune de Villejuif, l'IGR est un centre européen de lutte contre le cancer.</p> <p>Dans <strong>le service pédiatrique du Docteur Valteau</strong>, trois postes d'enseignants ont été attribués :</p> <p><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste sur une classe pour les enfants de cycle 1 et 2 du <strong>secteur Plaine</strong> <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste sur une classe pour les enfants de cycle 3 et adolescents du secondaire du <strong>secteur Montagne</strong> <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> un poste au chevet des élèves en chambre stérile du<strong> secteur Mer</strong></p> <p>En coopération avec l'équipe soignante, par des échanges hebdomadaires, les enseignants sont chargés d'éviter la rupture scolaire, en assurant les apprentissages pendant les temps d'hospitalisation, en contactant les établissement d'origine, en organisant avec les Sapads la scolarisation à domicile et le retour dans leur classe d'origine. Le cas échéant, ils assurent l'organisation et le passage des examens de fin d'année. Pour certains élèves, il est nécessaire de revoir le projet professionnel ; pour cela les enseignants travaillent en partenariat avec le CIO de Villejuif.</p> <p>Deux professeurs de la Ville de Paris en arts visuels et musique interviennent également auprès des élèves.</p> Une journée à Chartres http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article8 <p>La classe de la Maison de l'enfant a présenté un film d'animation au festival du film scolaire de Chartres. Les enseignants et une élève, Sofia sont allés visionner quelques films ; Sofia a pris des photos de la cathédrale.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_11 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres01.jpg" title='JPEG - 73.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L100xH150/chartres01-e0872.jpg' width='100' height='150' alt='JPEG - 73.6 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_12 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres02.jpg" title='JPEG - 140.4 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L108xH150/chartres02-d36d0.jpg' width='108' height='150' alt='JPEG - 140.4 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_13 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres03.jpg" title='JPEG - 209.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres03-1fb58.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 209.6 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td><dl class='spip_document_14 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres04.jpg" title='JPEG - 181.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres04-2bca3.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 181.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_15 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres05.jpg" title='JPEG - 90.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L53xH150/chartres05-cbe65.jpg' width='53' height='150' alt='JPEG - 90.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_16 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres06.jpg" title='JPEG - 189.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres06-b2576.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 189.2 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_17 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres07.jpg" title='JPEG - 173.3 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres07-9f7ad.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 173.3 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_18 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres08.jpg" title='JPEG - 127.7 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres08-559b1.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 127.7 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_19 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres09.jpg" title='JPEG - 142.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres09-ac353.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 142.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td><dl class='spip_document_20 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres10.jpg" title='JPEG - 177.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres10-ed3b4.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 177.5 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_21 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres11.jpg" title='JPEG - 141.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres11-3697f.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 141.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_22 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres12.jpg" title='JPEG - 163.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres12-3f545.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 163.6 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_23 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres13.jpg" title='JPEG - 138.8 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres13-f15ba.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 138.8 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_24 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres14.jpg" title='JPEG - 169.1 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres14-48caa.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 169.1 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_25 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres15.jpg" title='JPEG - 88.8 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres15-1aab3.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 88.8 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> </table> Wed, 18 Feb 2009 20:06:35 +0100 Béatrice TRICOT <p>La classe de la Maison de l'enfant a présenté un film d'animation au festival du film scolaire de Chartres. Les enseignants et une élève, Sofia sont allés visionner quelques films ; Sofia a pris des photos de la cathédrale.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_11 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres01.jpg" title='JPEG - 73.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L100xH150/chartres01-e0872.jpg' width='100' height='150' alt='JPEG - 73.6 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_12 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres02.jpg" title='JPEG - 140.4 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L108xH150/chartres02-d36d0.jpg' width='108' height='150' alt='JPEG - 140.4 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_13 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres03.jpg" title='JPEG - 209.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres03-1fb58.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 209.6 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td><dl class='spip_document_14 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres04.jpg" title='JPEG - 181.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres04-2bca3.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 181.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_15 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres05.jpg" title='JPEG - 90.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L53xH150/chartres05-cbe65.jpg' width='53' height='150' alt='JPEG - 90.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_16 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres06.jpg" title='JPEG - 189.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres06-b2576.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 189.2 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_17 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres07.jpg" title='JPEG - 173.3 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres07-9f7ad.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 173.3 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_18 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres08.jpg" title='JPEG - 127.7 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres08-559b1.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 127.7 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_19 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres09.jpg" title='JPEG - 142.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres09-ac353.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 142.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td><dl class='spip_document_20 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres10.jpg" title='JPEG - 177.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres10-ed3b4.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 177.5 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_21 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres11.jpg" title='JPEG - 141.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres11-3697f.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 141.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_22 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres12.jpg" title='JPEG - 163.6 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres12-3f545.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 163.6 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td><dl class='spip_document_23 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres13.jpg" title='JPEG - 138.8 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres13-f15ba.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 138.8 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_24 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres14.jpg" title='JPEG - 169.1 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/chartres14-48caa.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 169.1 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td><dl class='spip_document_25 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/chartres15.jpg" title='JPEG - 88.8 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/chartres15-1aab3.jpg' width='113' height='150' alt='JPEG - 88.8 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> </table> Vues du 7ème http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article7 <p>Depuis la classe, nous avons une vue dégagée vers Gentilly et la banlieue sud de Paris.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td> <dl class='spip_document_1 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe01.jpg" title='JPEG - 271.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe01-ad877.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 271.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_3 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe02.jpg" title='JPEG - 294.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe02-ec5b8.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 294.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_4 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe03.jpg" title='JPEG - 113.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe03-c35bf.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 113.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> <dl class='spip_document_5 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe04.jpg" title='JPEG - 110 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe04-6f16e.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 110 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_6 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe05.jpg" title='JPEG - 101.1 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe05-388af.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 101.1 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_7 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe06.jpg" title='JPEG - 103.7 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe06-f762c.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 103.7 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td> <dl class='spip_document_8 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant01.jpg" title='JPEG - 126 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant01-0a78e.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 126 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_9 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant02.jpg" title='JPEG - 105.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant02-6250f.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 105.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_10 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant03.jpg" title='JPEG - 85.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant03-28c55.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 85.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> </table> Wed, 18 Feb 2009 19:22:52 +0100 Béatrice TRICOT <p>Depuis la classe, nous avons une vue dégagée vers Gentilly et la banlieue sud de Paris.</p> <table class="spip"> <tr class='row_even'> <td> <dl class='spip_document_1 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe01.jpg" title='JPEG - 271.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe01-ad877.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 271.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_3 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe02.jpg" title='JPEG - 294.2 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe02-ec5b8.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 294.2 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_4 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe03.jpg" title='JPEG - 113.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe03-c35bf.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 113.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_odd'> <td> <dl class='spip_document_5 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe04.jpg" title='JPEG - 110 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe04-6f16e.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 110 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_6 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe05.jpg" title='JPEG - 101.1 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe05-388af.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 101.1 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_7 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/vue-de-la-classe06.jpg" title='JPEG - 103.7 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/vue-de-la-classe06-f762c.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 103.7 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> <tr class='row_even'> <td> <dl class='spip_document_8 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant01.jpg" title='JPEG - 126 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant01-0a78e.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 126 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_9 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant02.jpg" title='JPEG - 105.9 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant02-6250f.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 105.9 ko' /></a></dt> </dl> </td> <td> <dl class='spip_document_10 spip_documents'> <dt><a href="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/IMG/jpg/MdeEnfant03.jpg" title='JPEG - 85.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/MdeEnfant03-28c55.jpg' width='150' height='113' alt='JPEG - 85.5 ko' /></a></dt> </dl> </td></tr> </table> Présentation du centre scolaire http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article2 <p><strong></p> <h3 class="spip">Le centre scolaire du CHU Bicêtre</h3> <p> </strong></p> <p>Depuis la nomination du premier enseignant en 1962, la scolarisation des enfants à l'hôpital a évolué au fur et à mesure de la transformation de l'hôpital et de ses services pédiatriques. Au chevet ou au sein de classes spécialisées, les enseignants assurent leur mission en interaction avec les équipes médicales.</p> <p>Le centre scolaire et ses enseignants se répartissent sur 3 lieux :</p> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col' colspan='2'> CHU Bicêtre au Kremlin Bicêtre </th><th scope='col'> IGR à Villejuif </th></tr></thead> <tbody> <tr class='row_odd'> <td> Secteur pédiatrique ALAGILLE </td> <td> Unité de rééducation TSL-TSA</td> <td> Service pédiatrique </td></tr> </tbody> </table> <p>Le directeur <strong>Alain Leclerc</strong> encadre une équipe composée de 13 enseignants spécialisés, de 3 enseignants et 2 éducatrices de la Ville de Paris.</p> Mon, 16 Feb 2009 18:32:22 +0100 Hervé LE GALLIC <p><strong></p> <h3 class="spip">Le centre scolaire du CHU Bicêtre</h3> <p> </strong></p> <p>Depuis la nomination du premier enseignant en 1962, la scolarisation des enfants à l'hôpital a évolué au fur et à mesure de la transformation de l'hôpital et de ses services pédiatriques. Au chevet ou au sein de classes spécialisées, les enseignants assurent leur mission en interaction avec les équipes médicales.</p> <p>Le centre scolaire et ses enseignants se répartissent sur 3 lieux :</p> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col' colspan='2'> CHU Bicêtre au Kremlin Bicêtre </th><th scope='col'> IGR à Villejuif </th></tr></thead> <tbody> <tr class='row_odd'> <td> Secteur pédiatrique ALAGILLE </td> <td> Unité de rééducation TSL-TSA</td> <td> Service pédiatrique </td></tr> </tbody> </table> <p>Le directeur <strong>Alain Leclerc</strong> encadre une équipe composée de 13 enseignants spécialisés, de 3 enseignants et 2 éducatrices de la Ville de Paris.</p> Edito http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/spip.php?article1 <p><strong></p> <h3 class="spip">Bienvenue</h3> <p> </strong></p> <p>Le site du centre scolaire du CHU Bicêtre présente les différents aspects de la scolarisation des enfants au sein des services du CHU Bicêtre et de l'Institut Gustave Roussy.</p> <p>Le centre scolaire se répartit sur 3 lieux : <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le secteur pédiatrique ALAGILLE, CHU Bicêtre <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> l'Unité de Rééducation TSL-TSA, CHU Bicêtre <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> l'Institut Gustave Roussy, à Villejuif</p> <p>Cette nouvelle version du site développe un espace collaboratif pour la publication en ligne des productions des élèves et des différents membres de l'équipe du centre scolaire. Les premiers articles voient le jour...</p> <p>Bonne visite et bonne lecture !</p> Mon, 16 Feb 2009 18:29:28 +0100 Hervé LE GALLIC <p><strong></p> <h3 class="spip">Bienvenue</h3> <p> </strong></p> <p>Le site du centre scolaire du CHU Bicêtre présente les différents aspects de la scolarisation des enfants au sein des services du CHU Bicêtre et de l'Institut Gustave Roussy.</p> <p>Le centre scolaire se répartit sur 3 lieux : <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le secteur pédiatrique ALAGILLE, CHU Bicêtre <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> l'Unité de Rééducation TSL-TSA, CHU Bicêtre <br /><img src="http://cs-kb.scola.ac-paris.fr/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> l'Institut Gustave Roussy, à Villejuif</p> <p>Cette nouvelle version du site développe un espace collaboratif pour la publication en ligne des productions des élèves et des différents membres de l'équipe du centre scolaire. Les premiers articles voient le jour...</p> <p>Bonne visite et bonne lecture !</p>